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ville sans voiture

Vers une ville sans voiture ?

26 Jan 17
Morgan
2 comments

De plus en plus de grandes villes éliminent progressivement les automobiles de leurs centres, que cela en mettant en place des péages, voire en les interdisant purement et simplement l’accès.

Paris le fait doucement

Que cela soit en fermant les quais, certains quartiers pour des évènements, puis progressivement définitivement, la ville limite la pollution et donne plus de place aux piétons, vélos et transports en commun, sans que cela soit sans plaintes et débats.

Le retour de la vignette

Bien que cela soit national suite à la loi pour la transition énergétique, Crit’Air est déclenché selon la bonne volonté de chaque mairie.
Cependant, pour le moment on ne trouve que deux villes qui l’utilisent : Paris et Grenoble.

Tous d’accord pour diminuer le trafic

Globalement, tout les citadins sont pour réduire la pollution, le bruit et pour donner plus de place aux piétons, mais la dispute fait rage sur les conditions de cette application.
La fermeture des quais est un exemple frappant qui opposent les professionnels, les parisiens et les banlieusards, qui n’ont pas tous les mêmes préoccupations.

Limiter les voitures polluantes

Progressivement la Mairie souhaitent supprimer les voitures les plus polluantes afin de réduire le trafic, mais surtout la pollution générée.
La fermeture de la voie Georges-Pompidou aux automobiles a entrainé des contestations des opposants comme la présidente de la Région Valérie Pécresse et quelques élus. Paris suit la tendance engagé par de nombreuses grandes villes du monde, mais la gestion des transports en Ile de France complique cela. En effet, celle-ci est répartie entre de nombreux acteurs et si l’on ajoute à cela l’opposition politique « classique », cela n’aide pas les choses.

Paris compte également sur le développement du covoiturage, des transports en commun comme par exemple les navettes autonomes actuellement en test ou encore des Sea Bubble qui permettront de traverser rapidement la Seine.

Stopper la pollution

La Banque mondiale estime à plus de 5 000 milliards de dollars le coût de la pollution sur l’économie mondial et à 101,3 milliards d’euros rien que pour l’hexagone.
Pour ce qui est de l’impact sur la santé et plus globalement sur les vies humaines, on estime à environ 3 millions le nombre de décès dans le monde pour la seule pollution aux particules fines en 2013, et à 48 000 décès chaque année pour notre pays.

2 Comments

  1. Farid janvier 26, 2017 at 1:42

    J’ai entendu parlé de ces taxis volants, ces sea bubble, par contre ce sont des espèces de bateaux sur foils, on est loin de l’objet volant et de l’innovation… il y a déjà des navettes sur la seine.

  2. Morgan janvier 26, 2017 at 1:44

    Effectivement, on est loin des véhicules volants, mais cela peut apporter un plus pour les touristes. ;)
    A voir si cela à un sens pour les parisiens.